Charge d'exploitation

Trop de demandes de cotation : comment absorber le volume

Recevoir beaucoup de demandes, c'est une bonne nouvelle : c'est du chiffre d'affaires potentiel qui frappe à la porte. Le problème, c'est quand vous n'arrivez plus à toutes les traiter à temps — et que les bonnes affaires passent avec les mauvaises.

Quand le volume devient un goulot

À dix demandes par jour, ça passe. À cinquante, la file s'allonge : vous répondez aux premières, les autres attendent, et celles qui attendent sont déjà perdues. Pire, vous finissez par trier au jugé — répondre à ce qui vous tombe sous la main plutôt qu'aux dossiers les plus rentables. Le volume, censé être une chance, devient une source de stress et d'affaires manquées.

Ce n'est pas vous qui êtes lents. C'est que chaque cotation coûte trop de manipulations.

Les fausses solutions

Traiter trois fois plus, sans embaucher

Standardiser. Un prix de référence par axe, des règles claires (marge cible, plancher), pour ne plus repartir de zéro à chaque demande.

Prioriser. Savoir d'un coup d'œil quelles demandes sont chaudes (gros volume, axe rentable, client fidèle) pour leur répondre en premier.

Automatiser le travail répétitif. La lecture de la demande, l'extraction des infos et le chiffrage sur vos règles peuvent être faits par un outil. Votre exploitant ne fait plus que la partie à valeur : vérifier et décider.

Ce que fait Cotafret

Cotafret prend la partie mécanique en charge : il lit chaque demande dès qu'elle arrive, en extrait l'axe et les contraintes, applique vos règles de prix et dépose un brouillon de réponse chiffré dans le fil. Vos exploitants passent de « tout faire pour chaque demande » à « relire et valider » — donc beaucoup plus de demandes traitées dans la même journée, avec des prix cohérents et un plancher de marge qui ne cède jamais. Vous absorbez le volume sans grossir l'équipe.

Combien de demandes laissez-vous filer ?

15 minutes pour voir, sur vos propres axes, ce que Cotafret traiterait à votre place.

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