L'IA lit la demande, et s'arrête là
Détecter une demande de cotation dans le flot d'emails, en extraire les bonnes informations, puis passer la main au moteur de calcul : c'est tout le rôle de l'IA chez Cotafret. Ni prix, ni envoi.

Ce que l'IA extrait de vos emails
Une demande de cotation réelle ressemble rarement à un formulaire : trois lignes tapées vite, un transfert de transfert, une pièce jointe, des abréviations métier. L'IA de Cotafret est entraînée à ce désordre-là. Sur chaque email détecté comme une demande, elle extrait les champs qui font le prix : origine et destination (au niveau code postal ou ville), dates d'enlèvement et de livraison, marchandise, poids, palettes ou mètres de plancher, type de véhicule demandé, et les contraintes qui changent tout : hayon, prise de rendez-vous, ADR, température dirigée.
Chaque champ extrait porte un indice de confiance, visible sur la fiche cotation à côté de l'email d'origine. Vous voyez toujours ce que l'outil a compris, et d'où il le tient.
Ce qu'elle refuse de faire
L'IA de Cotafret ne fixe jamais un prix. Une fois la demande comprise, la main passe au moteur déterministe : vos grilles, la distance poids lourd réelle, le gazole indexé, les péages de l'itinéraire. Deux demandes identiques donnent deux prix identiques, et chaque prix s'explique ligne à ligne. Un modèle de langage n'a rien à faire dans ce calcul, et il n'y est pas.
Elle n'envoie rien non plus. Et quand sa lecture est incertaine, sous un seuil de confiance, la demande part en file à valider avec le motif « lecture incertaine de l'email » plutôt que de risquer un brouillon faux. Le tri des emails écarte d'office ce qui n'est pas une demande : newsletters, notifications, factures, relances commerciales.
Éprouvé sur du vrai trafic
Le pipeline de lecture est évalué en continu sur un corpus d'emails de cotation réels et variés : demandes complètes, fils de discussion, formats exotiques, pièges du quotidien. Sur ce corpus d'évaluation, l'extraction des champs essentiels (origine, destination, poids, véhicule) atteint 100 % de réussite, et chaque évolution du moteur repasse le corpus avant d'être déployée. Quand une vraie demande sort du cadre, elle ne produit pas une erreur silencieuse : elle atterrit dans la file à valider, où l'exploitant tranche.
C'est la division du travail qui fait la fiabilité de l'ensemble : l'IA fait ce qu'elle sait faire, comprendre du texte ; le moteur fait ce qu'un moteur sait faire, calculer juste ; et l'exploitant garde ce qui lui appartient, la décision.
Questions fréquentes
Que se passe-t-il si l'IA lit mal une demande ?
Sous un seuil de confiance, la demande part en file à valider avec le motif affiché. L'exploitant voit l'email d'origine et les champs extraits côte à côte, et corrige en quelques secondes.
L'IA calcule-t-elle le prix ?
Non, jamais. Elle extrait les informations de la demande ; le prix sort d'un moteur de calcul déterministe basé sur vos grilles, la distance réelle, le gazole et les péages.
Que deviennent les emails qui ne sont pas des demandes ?
Ils sont ignorés. Le tri écarte newsletters, notifications et messages administratifs ; seuls les emails identifiés comme des demandes de cotation entrent dans le pipeline.
Testez sur un vrai email
Transférez une demande reçue cette semaine : vous verrez ce que l'IA en extrait et le brouillon qui en sort.